Soirée Jazz

Samedi 4 juillet 2026, 19h – Petit Kursaal à Besançon
entrée libre avec participation au chapeau

LORS DES CONCERTS, PRÉSERVEZ-VOUS DES FORTES CHALEURS, AMENEZ DE L’EAU ET UN ÉVENTAIL

1ère partie : SCOTTISCH FIELDS

Nicolas Mathuriau, vibraphone
Jérôme Regard, contrebasse
Donald Kontomanou, batterie

En première partie de cette soirée, venez entendre un répertoire varié entre standards et compositions. Pour cette occasion, cette formation s’est réunie autour des compositions de Nicolas Mathuriau.

2ème partie : LAURENT DE WILD TRIO

Élise Vassallucci, voix
Laurent de Wilde, piano
Donald Kontomanou, batterie
Jérôme Regard, contrebasse

Il revient pour la 4e fois au festival ! Mais à chaque fois, c’est unique. Une nouvelle rencontre, une nouvelle proposition. Le trio invite cette année Élise Vassallucci, étoile montante du jazz vocal pour une soirée qui s’annonce magique !

Nicolas Mathuriau
Jérôme Regard

Nicolas Mathuriau, né le 1 1 mai1974, est un musicien français, compositeur et arrangeur.
Il effectue ses études aux conservatoires de Strasbourg en percussions contemporaines où il obtient un 1er prix avec unanimité et félicitations du jury ainsi qu’au CNSM de Paris dans la classe de Jazz de François Janneau où il décroche un 1er prix également au vibraphone.
Il rejoindra par la suite le Big band le Sacre du Tympan de Fred Pallem en tant que percussionniste où il exercera jusqu’en 2002.
Sollicité pour accompagner de nombreux artistes de chanson française et de musique pop tels que Ibrahim Maalouf, Alain Chamfort, Peter Von Poehl, Pauline Croze, Vincent Delerm, Dick Annegarn, Renan Luce , Kent , Fleche Love , aussi bien en batterie et percussions qu’au piano et la basse , il n’oubliera pas ses racines en étant pendant 30 ans percussionniste au sein de l’ensemble Justiniana , compagnie nationale de théâtre lyrique en Franche Comté, sous la direction de Charlotte Nessi .
Elle lui permettra notamment de diriger la comédie musicale « Into the Woods » de Stephen Sondheim dans laquelle il jouera et arrangera la partition pour orchestre et de prendre la direction artistique d’un « Carmen » de Bizet déambulatoire à l’hopital de Besançon incluant un travail réalisé avec les patients .
En 2018, Il rejoint la compagnie de danse contemporaine 1 des Si du chorégraphe Etienne Rochefort en participant à Oikos Logos ainsi qu’à Vestiges#1 et #3 , œuvre dédiée à la rencontre entre un musicien et un danseur .
Il participe régulièrement aux créations de l’Opéra de Rouen en tant que percussionniste.
Depuis 2024, il dirige des actions culturelles en Normandie en proposant ateliers et concerts, afin d’éveiller le jeune et très jeune plublic à la musique classique .

Jérôme Regard est un musicien et enseignant très convoité.
Contrebassiste et bassiste électrique, c’est un musicien éclectique qui en fait un sideman très apprécié et recherché. En concert, il aura fait résonner sa contrebasse dans diverses formations. Notamment, auprès de : Manu Katché, le Paris jazz Big Band, Jan Garbareck, Bob Mintzer, Michel Legrand, Stephano Di Batista, Daniel Humair, Vincent Peirani , Emile Parisien, Flavio Boltro, Rosario Guilliani, Louis Winsberg, Sylvain Luc, Michel Perez, Jean christophe Maillard, Andre Ceccarelli, Sylvain Boeuf, Manu Codjia, Daniel Mille, Eric Legnini, Médérique Collignon, Alfio Origlio, Alex Tassel, Nicolas Folmer, Eric Prost, Marcia Maria, Stéphane Huchard, Nicolas, Vicaro, Thierry Maillard , Jean Pierre Como,Grégory Privat, Rick Margitza, Aldo Romano, Thierry Elliez, Laurent Cugny, Benjamin Henocq, Stéphane Chausse, Manuel Rocheman, Stephane Belmondo, Gregory Privat, Olivier Ker Ourio, Stéphane Guillaume, Laurent de Wilde, Antonio Farao, Maurane, charles Aznavour, Michel Jonasz…
Il a participé à de nombreux festivals. Sans être exhaustifs, nous avons pu l’entendre à : Vienne, Bruxelles, Nice, Montréal, Juans les Pins, Manille, Grenoble, Sarajevo, Lille, Toulon, Junas, Marly, Milan, Crest, radio France, Marciac, festival de la Villette, Genk, Wroclaw, Vaulx-en-Velin, Souillac, Prague, Rive de Gier, Beaune, la Défense jazz festival…
La musique le conduit au gré des rencontres à se produire régulièrement à l’étranger : Chine, Norvège, Pakistan, Tunisie, Canada, Iran, Liban, Turquie, Egypte, Etats-Unis, Tchéquie, Portugal, Suisse, Belgique, Italie, Allemagne, Etats Unis, viet nam, Hollande, Thaïlande, Grèce, Japon, Bresil, Macédoine, Kosovo, Philippines, Angleterre, Irlande…
Parallèlement à sa carrière de musicien il est un professeur de jazz très actif au conservatoire national de Région de Lyon.

Donald Kontomanou
Laurent de Wilde

Issu d’une famille de musiciens, Donald Kontomanou commence la batterie à l’âge de 12 ans. Il émigre à New York trois ans plus tard et se forme auprès de nombreux musiciens de talent : il joue dans le groupe de J-D Allen, le quintet de Duane Eubanks, le quartet d’Alex Harding, avec Jean-Michel Pilc, le saxophoniste Greg Tardy, Sam Newsome, Stéphane Belmondo.
Il passe ensuite un an en Inde pour s’initier à la technique des tablas, avant de s’installer à Paris en 2002.
Il a enregistré plusieurs albums avec la chanteuse Elisabeth Kontomanou ; Back To My Groove, Siren Song, Waiting For Spring en compagnie notamment de John Scofield. Il se produit avec Vincent Bourjeyx, Rick Margitza, Jean- Michel Pilc, Sophie Alour, Bruce Barth, Jérôme Sabbagh et joue dans les groupes de Leïla Olivesi, Gamblain Jazze Laurent De Wilde 6tet, Laurent De wilde trio, Elisabeth Kontomanou, Laurent Coq et Julien Lourau, David Linx, Éric Lelann, Yonathan Avishai, Géraldine Laurent, Sophie Alour

Pianiste, compositeur, écrivain, producteur, homme de radio, Laurent de Wilde échappe obstinément aux catégories. Pionnier aux débuts de années 2000 du jazz électro après avoir été une référence du trio piano-contrebasse-batterie, il a multiplié les expériences artistiques les plus variées sans jamais déroger aux exigences de qualité et de pertinence qui sont devenues sa marque de fabrique.
Autodidacte à l’origine, Laurent se rend à New York en 1983 pour y apprendre le piano jazz. Il y enregistre ses premiers albums comme leader à partir de 1986 pour le label IDA Records, avant de signer en 1995 chez Sony Jazz (période acoustique), puis chez Warner Jazz en 2000 (période électronique), puis chez Nocturne à partir de 2004 (mixte), et enfin sur son label Gazebo à partir de 2012.
Formé au jazz acoustique, il participe à la révolution électronique à partir de l’an 2000 et se produit sous plusieurs formats allant du duo piano-ordinateur (avec Otisto 23) au sextet électro avec DJ.
Friand de collaborations, il s’associe à l’acteur Jacques Gamblin (Ce que le djazz fait à ma djambe, Où va le son quand on ne l’entend plus) ou au slammer Abd Al Malik pour des spectacles originaux et travaille depuis 2016 avec le multi-intrumentiste Ray Lema sur un répertoire à deux pianos.
Laurent a été nommé Meilleur Espoir, puis Meilleur Musicien aux Victoires du Jazz, Prix Django Reinhardt par l’Académie du Jazz et Grand Prix Sacem pour l’ensemble de son oeuvre.

Élise Vassallucci

Née de parents professeurs de lettres et d’économies, musiciens et comédiens amateurs, Elise Vassallucci commence le violon à 5 ans.
Après des études de violon au conservatoire d’Aix-En-Provence en parallèle d’études de lettres, elle découvre le Jazz à 17 ans et intègre la classe de Jean François Bonnel et celle de Pierre Gueyrard en Chanson Française.
Après une année de classe prépa hypokhâgne , elle poursuit des études de violon et chant Jazz et en parallèle se forme à la contrebasse classique et à la composition.
En 2018 Elise arrange et joue du violon pour « Virago » et le groupe est repéré la même année aux inouïs du printemps de Bourges en PACA.
Elle commence à se produire avec des orchestres de swing et, en 2021, elle participe à « La Nuit du Jazz » pour le bi centenaire du Conservatoire Pierre Barbizet, en partenariat avec France Musique , et partage la scène avec Célia Kameni.
Fin juin 2022 , Elise obtient son DEM de Jazz au conservatoire Pierre Barbizet avec félicitations du Jury à l’unanimité.
Elise Vassallucci participe en 2023 aux rencontres d’Astaffort en parallèle de ses études au centre des Musiques Didier Lockwood. Cela lui permet de rencontrer Francis Cabrel et de travailler avec différents artistes ainsi que de faire la première partie de Laurent Voulzy.
En 2024 elle remporte le prix Cécile Pollet le Rezo Corse et cela lui permet de réaliser son premier album auto produit « Capharnaüm ».
En 2025, la jeune autrice compositrice prépare la sortie de son deuxième album et se retrouve en finale du concours de Paris Jazz à la Défense, aux côtés de Gildaa, AMG, VERB et d’autres artistes.